16.10.2006

On en termine enfin avec ce dossier « retraite ».

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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 



Qu’elle soit cérébrale ou matérielle, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 

 





On en termine enfin avec ce dossier « retraite ». 




Le piège à con 
Il faut déposer son dossier « Demande de retraite » quatre mois à l’avance.  Chacun sait cela. 


Pourquoi quatre mois ? 
Que ce soit à la Caisse primaire ou dans n’importe quelle Caisse de retraite complémentaire prise au hasard,  c’est simple.  Il suffit d’indiquer à l’ordinateur le numéro de sécu d’un Assuré Social et,  dans l’instant qui suit,  l’opérateur en sait plus sur l’assuré social que l’assuré lui-même.  (Je l’ai constaté.) 

L’ordinateur dispose de toutes les données,  il fait lui-même tous les calculs.  L’assuré social censé avoir contrôlé et ayant donné son accord sur les chiffres,  à la limite,  on pourrait se passer d’un personnel qui va mettre quatre mois pour clôturer le dossier.  Chacun y gagnerait.  C’est tout au moins ce que l’on peut penser.

Alors pourquoi quatre mois ?  Bien sûr,  il faut compter avec les périodes de vacances,  les jours de maladie,  d’indisponibilité de celui (ou de celle) qui gère les dossiers.  Eh oui !  Des dossiers,  il n’y en a pas qu’un.  Plusieurs dossiers sont à traiter en même temps ! 

Mais,  mis à part le fait de justifier des salaires pour des fonctionnaires et assimilés,  il existe peut-être d’autres raisons. 


Les vraies raisons,  elles sont ailleurs ! 
Cette sensation d’avoir affaire à des auxiliaires de la Croix rouge,  qui considèrent que « les clients » sont des moins que rien qu’il faut protéger,  n’avait rien du hasard. 

Une caisse de Retraite,  c’est un peu comme dans l’administration.  Les assimilés fonctionnaires sont à double casquette,  une petite casquette pour le service public,  une grande casquette pour le Capital de la Dette publique.  (Dans une peau de moraliste,  une âme de voleur) 


Le Capital de la Dette publique 
Le Capital de la Dette publique est d’environ cinq fois le budget net de l’état.  Ce gigantesque capital financier,  grâce à la douce loi 1905,  est sous le contrôle des curés.  Bref !  Sans entrer dans les détails,  quand on travaille à la Caisse primaire,  on roule avant tout pour les curés ! 


Le service des retraites est un poste d’observation stratégique.  
Dans ce genre de service il y vient beaucoup de gens sélectionnés par la vie.  Parmi les nombreux « clients » on croise souvent des gens qui présentent un intérêt certain.  Ces gens ont travaillé leur vie durant.  Ils ont accumulé des biens.  Ils peuvent-être fragiles,  sans famille,  etc.  On a compris.  Y-a plus qu’à ! 

Bon,  c’est clair.  À la Caisse primaire de retraite,  on met le nez dans les affaires personnelles des assurés et on y intervient aussi.  On prépare la cuisson du sujet. 
La réglementation,  vraie ou supposée,  semble n’avoir été conçue que pour cela.  N’est-ce pas,  Madame RIANT ? 

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Allez !  Je suis dans un bon jour !  J’vous en raconte une. 
C’était il y a bien longtemps.  Mais,  je m’en souviens encore.  C’était l’année 1989.  À cette époque,  on m’avait « évacué » d’un hôpital.  J’étais en très mauvais état.  (Grâce aux bien faits de l’hôpital.) 

Mais,  je ne me plains pas.  D’autres pour des hospitalisations anodines en meurt tous les jours.  (Les journalistes gagnent à ne pas tout raconter.) 

Dans un certain milieu,  on ne donnait pas cher de ma peau.  On pouvait faire ce que l’on voulait.  Comme on dit :  « On avait les coudées franches ». 

Effectivement !  Dans la période qui va suivre,  je suis au centre d’un intérêt dont je me serais bien passé.  À plusieurs reprises,  j’ai le sentiment d’être en plein brouillard et de marcher sur le fil d’un rasoir.  Ma seule certitude étant que s’il existe une issue,  elle ne pouvait être que devant.  Il fallait avancer. 
Finalement,  je passe !  Certains ne pourront pas en dire autant. 


Tout commence là où il y a une fin. 
Ce matin-là,  je reçois un courrier qui m’intrigue.  Ce courrier qui se veut rassurant m’inquiète au plus haut point. 
En effet,  je ne suis ni un clochard,  non plus un SDF.  (À cette époque,  on ignore encore les sans-papiers.)  Et,  une annotation en fin de texte me contraint à remonter l’information. 

Le courrier dont il est question est une notification de la DDASS qui me rassure et m’indique que le coût total de mon hospitalisation est pris en charge par l’Aide Sociale.  (Il n’est pas fait mention du montant de la somme.) 


Quelque chose ne va pas. 
Je n’ai pas le souvenir d’avoir effectué une demande d’aide sociale.  De plus,  étant assuré sécu,  je n’avais aucune raison de faire une pareille démarche. 


On remonte l’information.  
Rapidement,  on tombe sur une copie de Demande d’Aide sociale. 
La copie est de très mauvaise qualité mais néanmoins,  ma signature est indiscutable.  Au détail près que je n’ai jamais eu ce papier entre les mains et que de plus,  à la date de cette fameuse signature,  j’étais dans l’incapacité absolue de me servir d’un stylo.  Bref !  Ma signature était mieux faite que si je l’avais fait moi même. 

Mais en revanche,  à partir de ce document on peut facilement calculer le montant de la somme dont il est question,  890 830,00 Francs.  (On est en 1990.) 

Compte tenu du gigantisme de la somme  (Qui vient s’ajouter à la Dotation Globale versée par la sécu à l’hôpital)  on comprend pourquoi,  sur les notifications habituellement destinées aux clochards,  SDF,  aux personnes sous tutelle,  aux morts,  même si ces gens ne reçoivent jamais les notifications,  on préfère ne pas y faire apparaître les chiffres. 


Une forêt de dos tournés 
Dans mon contexte de l’époque,  Cette non-prise en compte de ma couverture sécu va finir par me causer un préjudice sérieux. 

Je consulte l’assistante sociale qui suit mon dossier. 
Dans le passé,  cette personne m’a avoué à plusieurs reprises que sur mon dossier,  elle avait peur. 
Cette fois-ci,  elle m’expose clairement qu’elle n’a plus que cinq ans à faire avant la retraite et qu’elle ne veut pas avoir d’ennuis.  Qu’entend-elle par « avoir des ennuis » ?  On supposera ce que l’on veut. 

Il en est de même dans le bon milieu associatif. 
Il est souhaitable de rappeler que,  soit les associations sont grassement subventionnées,  soit l’animateur principal de l’association bénéficie d’un emploi fictif très,  très,  bien rémunéré dans une quelconque administration. 

On en profite ici pour faire un clin d’œil au CNRS.  Certains comprendront.  (Le CNRS et l’Enseignement sont des grands pourvoyeurs d’emplois fictifs pour alimenter l’intoxication cérébrale officielle.) 

Question justice,  on ne se fait pas d’illusion mais il faut y aller quand même. 
On assiste à des « messes basses » entre l’avocate de la Sécu et la Présidente du tribunal des Affaire sociales.  Visiblement,  on parle du dossier. 

Un Président de Cour d’appel,  avec beaucoup d’ironie dans l’intonation,  m’affirme que je n’ai qu’à engager une procédure contre l’hôpital.  Tiens donc !  Une procédure contre l’hôpital ?  Tout seul !  Et,  si c’est pour me retrouver face à ce genre de magistrats,  merci ! 

Les années passent.  Je saisis maintenant le Médiateur de la République. 
À vrai dire,  pour ce faire,  il faut passer par un entremetteur qui,  en l’occurrence,  est une entremetteuse,  Madame DEPANAFIEU. 

Le Médiateur de la République,  un certain Bernard STASI,  fait répondre que :  « Compte tenu de l’ancienneté des faits,  toute démarche serait vouée à l’échec ». 

Quand on sait qu’à ce niveau et compte tenu des délais judiciaires il n’arrive dans le service de STASI que des dossiers dont l’origine est ancienne,  malgré la centaine de dossiers par mois qu’il reçoit,  le personnel doit combattre l’ennui. 
Ils sont bien payés,  paraît-il !  Les fonctionnaires qui travaillent dans le service de Monsieur STASI. 

Devant mon insistance,  La DEPANAFIEU réagira en faisant de la provocation. 
Encore une qui connaît bien son boulot.  Elle n’a de conseil à recevoir de personne ! 
Le comique de la chose,  c’est qu’à cette époque,  Madame DEPANAFIEU explique à qui veut bien l’écouter qu’elle va obtenir les Jeux Olympiques à Paris 2012.  On comprend qu’elle n’avait pas le temps de s’intéresser au dossier ordinaire
réf. 03-1547/SO. 


En fait,  ce qui nous intéresse,  et cela depuis le début,  c’est de savoir combien il y a de gens concernés par ce trafic et où va l’argent. 
Les hôpitaux fonctionnant grâce à une somme forfaitaire largement surdimensionnée (La Dotation globale)  versée par la Sécu.  Cette somme forfaitaire ne prend en compte ni le taux de remplissage,  ni la condition d’assuré,  ou pas,  des malades. 
À la limite,  un hôpital public pourrait parfaitement fonctionner sans aucun malade.  L’argent entrerait pareil. 
(L’argent entrerait oui !  Mais sans malades,  l’argent n’en ressort pas.  Pour que l’argent ressorte,  il faut des malades.  Ceci explique beaucoup de malades pas forcément malades.) 

Lorsqu’à cette Dotation globale on ajoute le gigantisme de l’aide sociale on obtient un gentil pactole.  Un gentil pactole qui n’est visiblement pas destiné à soigner les malades. 

Aujourd’hui,  l’Aide sociale est remplacée par la CMU et l’AME.  Le business continu au détail près qu’il n’est plus nécessaire de trafiquer les dossiers.  On ne trafique seulement que les malades. 

Bien sûr,  pour se faire une idée du pactole,  il est hors de question d’aller à la pêche aux clochards et aux SDF pour les questionner. 

En revanche,  il est parfaitement possible de localiser les lits d’hôpitaux qui autorisent ce genre de trafic et de les compter.  Reste à multiplier le nombre de ces lits par le montant illégitime de l’Aide sociale 
(Aujourd’hui CMU et AME)  et par le nombre de jour dans une année.  


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AME 

http://www.youtube.com/watch?v=mSyKfFazQog 

<http://www.youtube.com/watch?v=mSyKfFazQog> 

Ces deux sites ont été mystérieusement fermés. 
(La Finance fasciste a frappée.) 

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On promet !  On n’a pas exagéré.  
À l’époque,  nous avons estimé que la masse d’argent détournée approchait chaque année l’équivalent d’un trou du Crédit Lyonnais. 

Si l’on avait converti cette somme en billets de cinq cent francs,  pour la transporter,  un train de marchandise de vingt wagons aurait été nécessaire.

Bien sûr une pareille masse de chiffres ne se volatilise pas.  On doit forcément la retrouver quelque part. 
En effet,  après avoir transité par l’Industrie du médicament,  cette masse de chiffres monétaires aboutit dans les caisses de ceux qui bénéficient de la loi 1905.  (La loi 1905 défiscalise les ressources des religions reconnues.) 

Enfin,  cette masse monétaire,  après avoir changé de main,  réapparaît sous la forme du Capital de la Dette publique.  (Aujourd’hui,  pour la France, le Capital de la dette est de cinq fois le budget net de l’État.) 

On ne discute pas !  C’est pour aider les pauvres et les malades ! 

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Revenons-en au dossier « retraite ». 
Ce dossier a une nouvelle fois changé de main.  Cette fois-ci,  on a gagné Madame RIANT. 

Madame RIANT n’a pas de chance.  Elle ne retrouve pas dans ce dossier un document que je suis sûr d’avoir fourni.  De plus,  Madame RIANT semble avoir quelques difficultés à lire un certain chiffre qui s’affiche sur l’écran de son ordinateur. 

Pour le document,  ce n’est pas grave.  Il est d’ailleurs sans importance,  il n’a aucun intérêt pour le bon aboutissement du dossier.  Comme le précédent,  il va lui aussi terminer à la poubelle. 
Je vais néanmoins renvoyer ce document à Madame RIANT.  C’est moi qui paye les timbres.  Et,  pour Madame RIANT,  c’est aussi un mois de gagné. 

Quant à ce fameux chiffre que Madame RIANT prétend ne pas être capable de lire,  il est lui,  au contraire,  d’un grand intérêt.  Pour moi !  Et,  je demande à Madame RIANT de me le communiquer. 

En réalité,  chacun l’a compris.  Madame RIANT ne se trompe pas.  Elle pause les bonnes questions.  Au détail près que Madame RIANT a la tête ailleurs.  On ne développera pas.  Ce n’est pas notre genre. 


Note destinée à Monsieur le Préfet 
Monsieur, 
À propos de la salle d’attente du 25-27 rue d’Astorg.  Il faudrait veiller à la mise en conformité avec l’esprit de la maison. 
Changer la paille tous les matins et installer des anneaux pour y attacher le bétail. 

 

 

 

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